Les coupures d’électricité se poursuivent à Antananarivo et dans sa proche périphérie, malgré l’achèvement annoncé des travaux engagés par la Jirama. La société nationale de l’eau et de l’électricité avait prévu de terminer ses interventions sur le réseau le 22 octobre 2026. Cinq jours plus tard, des interruptions importantes étaient encore signalées durant le week-end et au début de la semaine, selon Outre-mer La 1ère.
Ces opérations avaient été lancées au début du mois d’octobre afin de renforcer et d’améliorer la distribution dans la capitale. La Jirama avait également annoncé vouloir agir contre les coupures et les délestages. L’échéance fixée pour la fin des travaux n’a toutefois pas mis fin aux perturbations rapportées dans plusieurs secteurs d’Antananarivo et de ses environs.
| Élément | Donnée rapportée |
|---|---|
| Fin prévue des travaux | 22 octobre 2026 |
| Situation signalée ensuite | Coupures persistantes durant le week-end et en début de semaine |
| Durée mentionnée par Madagascar-Tribune | Au moins huit heures, d’une nuit au milieu de la journée suivante |
Madagascar-Tribune a rapporté une interruption d’au moins huit heures, entre la nuit du samedi et le milieu de la journée du dimanche. Cette nouvelle panne a touché la capitale et ses alentours, avec des répercussions immédiates sur les activités dépendantes de l’alimentation électrique. Le média a notamment décrit une interruption prolongée, sans que la durée exacte soit généralisée à l’ensemble du réseau concerné.
« Sans électricité, l’économie est à l’arrêt. »
Rapporté par Outre-mer La 1ère
Les effets sont particulièrement visibles chez les petits opérateurs. Les grandes et moyennes entreprises disposent parfois de solutions autonomes, tandis que les commerces de proximité, les ateliers et les artisans dépendent davantage du service fourni par la Jirama. D’après Midi Madagasikara, une coupure prolongée peut entraîner des heures de travail perdues, une diminution des recettes et la détérioration de marchandises périssables.
La continuité de l’électricité demeure ainsi un enjeu direct pour les activités économiques urbaines. Les interruptions répétées compliquent l’organisation du travail, la conservation des produits et le fonctionnement quotidien des entreprises qui ne disposent pas de moyens de secours. Elles alimentent également les interrogations rapportées par la presse sur la fiabilité des infrastructures et sur la capacité de la Jirama à assurer un service régulier à ses abonnés.
- Les travaux sur le réseau d’Antananarivo devaient s’achever le 22 octobre 2026.
- Des coupures ont encore été signalées durant le week-end suivant et au début de la semaine.
- Les petites entreprises, les commerces et les artisans sont les plus dépendants de la distribution publique.
La persistance des délestages intervient alors que les coupures d’eau et d’électricité avaient déjà contribué à la forte contestation ayant conduit au départ de l’ancien président Andry Rajoelina en octobre 2025, rappelle Outre-mer La 1ère. Un an plus tard, les perturbations restent donc un sujet à la fois social et économique pour les usagers de la capitale.